Mise en vente aujourd'hui de La vie princière, Éditions Gallimard, collection L'Infini, 80 pages, 10,50 €.

Après deux romans qui peuvent se rattacher à ce que certains appellent la "bio-fiction", voici donc un retour à l’"auto-fiction". C'est (déjà) mon septième roman publié par Gallimard, comme toujours dans la collection « L'Infini ».

Difficile de résumer ce livre court qui adopte la forme épistolaire. L'argumentaire commercial de l'éditeur présente l'ouvrage ainsi : "Un homme écrit une lettre d’amour à une femme. Il est français, elle est italienne. Ils viennent de faire connaissance lors d’un séminaire organisé dans un immense domaine provençal, au milieu des oliviers, des cyprès et des pins. Ce court roman en forme de déclaration est le portrait d’un homme amoureux. C’est aussi une célébration de la nature et du langage."

La quatrième de couverture :

« Puisque le Domaine est une propriété privée et qu'il ne passe ici qu'un ou deux véhicules par jour, nous marchons en plein milieu de la chaussée, la route nous appartient, on dirait qu'elle a été tracée pour nous seuls au milieu des vallons, percée à flancs de coteau puis parfaitement aplanie, égalisée et goudronnée uniquement pour que toi et moi puissions y marcher tous les deux côte à côte le plus confortablement possible, et parler, parler sans cesse, expliquer, imaginer, se souvenir, inventer, interroger, démontrer, raconter, échanger nos idées, nos mots, nos vies. »