Mise en vente aujourd'hui d'Une jeunesse de Blaise Pascal, Éditions Gallimard, collection L'Infini, 96 pages, 12 €.

C'est un roman, comme mes quatre précédents livres dans la collection L'infini, mais cette fois non plus inspiré de faits que j'ai vus ou entendus, mais de faits historiques, avec plusieurs scènes que j'ai donc dû souvent purement et simplement inventer. Ce roman raconte une partie de la vie du mathématicien et philosophe français Blaise Pascal (1623-1662), depuis l'âge de 12 ans jusqu'à l'âge de 31 ans, les années d'avant l'écriture et d'avant la révélation mystique, pour aller vite : les années mathématiques et athées de Pascal.

C'est un texte sans doute assez étrange, mais aussi peut-être le premier dont je sois presque satisfait. Bien sûr, la plupart des éléments historiques, scientifiques et philosophiques contenus dans ce roman, bien que le plus proches possible de la réalité, sont peut-être parfois erronés, mais ce qui compte avant tout c'est le romanesque et l'émotion du texte, la seule vérité c'est le langage.

La quatrième de couverture :

« Il regarde la grande roue tourner et donner un sens à l'eau, il a la bizarre sensation qu'il est lui-même devenu à la fois la roue et l'eau, comme le fruit d'une inéluctable union, il est en même temps l'artisan et l'outil. Parce que ses questions sont immenses et que toujours il voudra découvrir le lieu où vont se cacher les morts, ses découvertes elles aussi sont devenues immenses. »