Je suis en train de corriger les épreuves d'Une jeunesse de Blaise Pascal, à paraître en janvier 2016 chez Gallimard.

Le paradoxe veut que je fasse l'ultime relecture de ce livre très "nietzchéen" pendant que je séjourne à Jérusalem, ville très religieuse, et j'y vois un excellent signe. Les lieux m'éclairent dans le seul sens qui vaille pour un écrivain : l'expérience permanente du langage et donc de la lecture.

Une jeunesse de Blaise Pascal paraîtra à nouveau dans la collection L'Infini de Philippe Sollers, c'est mon cinquième, et un livre qui je crois reste dans le ton des quatre précédents, toujours concis et dramatique, mais plus fictionnel et encore plus hérétique. Le texte de la quatrième de couverture devrait apparaître d'ici peu sur le site de Gallimard.