Mise en vente aujourd'hui d'Orpheline, Éditions Gallimard, collection L'Infini, 96 pages, 12 €.

C'est déjà mon quatrième livre publié chez Gallimard dans la collection de Philippe Sollers, L'Infini, et comme les précédents volumes il s'agit d'un roman.

L'argumentaire commercial de Gallimard présente le livre ainsi : "Orpheline brosse le portrait d’une femme très belle, la quarantaine, divorcée, sans enfants ni parents, qui habite seule dans une grande ville française. Elle n’est pas heureuse de sa vie, elle attend un changement, elle voudrait que deux choses arrivent : rencontrer le grand amour, qui est une chose possible, et retrouver sa mère disparue, qui est une chose impossible. Devant les autres elle est solaire, latine et volubile, alors que dans l’intimité elle est craintive, inquiète et esseulée – jusqu’à ce qu’elle rencontre son parfait opposé : un homme calme et méthodique, auquel elle se confie et s’abandonne peu à peu."

La quatrième de couverture :

« Elle veut cacher ses larmes mais elle n’y parvient pas. Quand il lui dit qu’il n’aura pas le temps, que son travail l’absorbe trop et qu’il faudra remettre, qu’il ne pourra pas l’inviter à dîner, ce rendez-vous qu’ils s’étaient promis en riant, quand elle réalise qu’il est comme tous les autres, qu’il ne s’intéresse pas à elle, elle sent que les larmes apparaissent, c’est impossible de les retenir, rien à faire. Elle prend un air fermé puis d’un coup elle sourit. »