Au Mexique, pas de trains, peu de métros, essentiellement des bus, des voitures, des taxis.

Pour se déplacer dans Mexico, on peut prendre les trolleys, ou les antiques mini-bus verts, ou encore les taxis officiels. Les taxis ici ne sont pas chers et sont surtout très nombreux, environ 100.000, deux fois plus qu'à Tokyo. Le plus impressionnant c'est leur façon de conduire, assez vive, pas particulièrement dangereuse (encore que j'ai connu une expérience à 110 km/h sur l'avenue Reforma, dans un taxi qui s'est avéré être un escroc, ça aurait pu très mal finir), mais plutôt spécialisée dans le slalom d'une file à l'autre. D'ailleurs, il semble qu'ici le clignotant n'existe pas, quand on doit changer de direction, on change de direction et les autres s'adaptent - ou pas -.

Même si le centre est saturé d'automobiles, on réussit apparemment à entrer et sortir de la ville en moins d'une heure par les grandes autoroutes à deux fois 4 voies qui passent au bord des collines qui entourent Mexico. En ce qui concerne la pollution atmosphérique, elle est maximale, surtout à 2500 mètres d'altitude, et visible à l'œil nu sous la forme d'une brume.

Et aussi, mais je ne sais pas si c'est vrai, j'ai entendu dire que le permis de conduire n'est pas obligatoire au Mexique et que la plupart des gens y conduisent sans, parce qu'on estime que si la personne réussit à se déplacer au volant d'une voiture, c'est qu'elle sait conduire, logique imparable...