Je viens d'adhérer à la Société des gens de lettres (SGDL).

Il me semble important que les écrivains se regroupent pour faire poids face au monde extérieur et aux forces parfois contraires, tant économiques, qu'administratives, judiciaires, ou religieuses, il faut que les écrivains défendent leur capacité à créer et leur liberté de donner à lire leurs textes. Les écrivains vivants ont une responsabilité : ils sont le cœur de la littérature naissante, sans eux aucun nouveau livre n'existera, les écrivains vivants sont le futur, et le futur doit apprendre à se protéger.

Ce sont des associations comme la Maison des Écrivains et de la Littérature et comme la Société des gens de lettres qui sont à même de fédérer les écrivains. J'étais déjà membre de la MéL, me voici aussi membre de la SGDL.