Ces derniers mois, je me suis beaucoup déplacé, presqu'exclusivement en train, et j'ai réalisé que je ne pouvais plus transporter avec moi tous les livres que j'avais envie de lire, ni même presqu'aucun livre papier, qu'il n'y avait qu'une seule solution : l'ordinateur.

La lecture en voyageant est numérique : le poids d'un ordinateur portable (1,7 kg pour le mien) plus les zéro gramme des dizaines ou centaines ou milliers de fichiers numériques de ces livres classiques et du domaine public, ou de ces textes contemporains, ou encore des livres numérisés d'un grand éditeur (par exemple celui-ci), et voilà.

C'est donc de cette façon que les livres papier se transforment lentement en livres numériques : parce qu'on veut lire en voyageant léger. On ne veut plus des livres poids lourds, on veut des livres montgolfières.