Des livres mongolfières
Par MP le jeudi 13 novembre 2008, 08:56 - Lien permanent
Ces derniers mois, je me suis beaucoup déplacé, presqu'exclusivement en train, et j'ai réalisé que je ne pouvais plus transporter avec moi tous les livres que j'avais envie de lire, ni même presqu'aucun livre papier, qu'il n'y avait qu'une seule solution : l'ordinateur.

C'est donc de cette façon que les livres papier se transforment lentement en livres numériques : parce qu'on veut lire en voyageant léger. On ne veut plus des livres poids lourds, on veut des livres montgolfières.







Commentaires
Sans oublier les livres audio à écouter pour les voyages en car ou en voiture... lorsqu'on ne peut fixer des lignes du regard.
Oui, et ça me fait penser que François avait suggéré aux auteurs Publie.net d'enregistrer une lecture de leur livre; j'ai toujours pas eu le temps de m'y mettre...
Je pense tout de même qu'il restera toujours une grande place pour les livres papier. J'ai besoin du contact avec la chair du livre et le sang des mots. Je ne parviendrais pas à lire un livre entier sur un ordinateur ... Il en faut pour tous les goûts et tous les besoins.
eh bien on l'attend, ta version audio, maintenant que t'as un micro!
là suis à Kiel, 3 jours de stage écriture donc une quinzaine de livres à physiquement faire circuler auprès des étudiants
et mes lectures perso dans la Sony de 160g
plus quelques pdf dans l'iTouch, et m'en suis servi pour la prise de notes dans l'avion
Lecture sur ordinateur. Oui, dans le cas de dictionnaires, encyclopédies, et il y aurait beaucoup de progrès à faire de ce côté là - Robert! Mais le roman qui m'agrippe, je veux le porter avec moi - ô Guillaume un livre à la main!
Et autant j'aime la dématérialisation des disques qui avaient eux besoin de leur appareil pour parler et qui existent maintenant à faible poids par centaines sur mon ordinateur autant il est dommage d'appareiller le libre livre...
Néanmoins, j'aime prendre avec moi un ou plusieurs livres, quitte à les maudire, à leur en vouloir de leurs poids, à me détester de mon idiotie quand mes épaules sont cisaillées; j'aime l'idée de trimballer cette littérature, cette pensée pour laquelle je suis prêt à être plus fatigué. J'aime aussi ce problème du choix avant de partir, les stratégies et les stratagèmes qu'il faut avoir avec soit pour décider (tout ça pour ne lire finalement que 3 pages). Bref.