CE MÉTIER DE DORMIR

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mardi 3 janvier 2017

Parution de "La sainte réalité" (Ed. Gallimard)

Mise en vente aujourd'hui de La sainte réalité, Éditions Gallimard, collection L'Infini, 176 pages, 16 €.

Pour la seconde fois après Une jeunesse de Blaise Pascal, il s'agit d'un roman autour d'une figure de l'histoire intellectuelle et artistique française : le peintre Jean-Siméon Chardin (1699-1779). Les personnages essentiels en sont les tableaux et ça parle à la fois de Réalité et de Révolution, qui sont précisément les deux sujets brûlants dans la France de 2017. C'est donc un livre sur la peinture mais aussi un livre politique.

On peut lire les 22 premières pages du livre en ligne.

La quatrième de couverture :

« Chardin sait que la révolution se prépare, à Paris et dans le reste du pays, tout va basculer, c’est inévitable, les encyclopédistes vont triompher, le futur est en marche, la guerre du Vrai contre le Faux ne fait que commencer. Ses piètres collègues nouvellement acclamés, les peintres historiques, exposent partout dans les salons leurs grandes toiles néo-classiques, didactiques et poussives ? Soit : il leur oppose ses études de têtes au pastel, le portrait de jeunes enfants, un par un, heureux et très sûrs d’eux, pas du tout inquiets, ou également, maintenant, son propre portrait, l’étude de tête de Monsieur Jean-Siméon Chardin réalisée par lui-même. »

 

jeudi 14 janvier 2016

Parution d' "Une jeunesse de Blaise Pascal" (Ed. Gallimard)

Mise en vente aujourd'hui d'Une jeunesse de Blaise Pascal, Éditions Gallimard, collection L'Infini, 96 pages, 12 €.

C'est un roman, comme mes quatre précédents livres dans la collection L'infini, mais cette fois non plus inspiré de faits que j'ai vus ou entendus, mais de faits historiques, avec plusieurs scènes que j'ai donc dû souvent purement et simplement inventer. Ce roman raconte une partie de la vie du mathématicien et philosophe français Blaise Pascal (1623-1662), depuis l'âge de 12 ans jusqu'à l'âge de 31 ans, les années d'avant l'écriture et d'avant la révélation mystique, pour aller vite : les années mathématiques et athées de Pascal.

C'est un texte sans doute assez étrange, mais aussi peut-être le premier dont je sois presque satisfait. Bien sûr, la plupart des éléments historiques, scientifiques et philosophiques contenus dans ce roman, bien que le plus proches possible de la réalité, sont peut-être parfois erronés, mais ce qui compte avant tout c'est le romanesque et l'émotion du texte, la seule vérité c'est le langage.

La quatrième de couverture :

« Il regarde la grande roue tourner et donner un sens à l'eau, il a la bizarre sensation qu'il est lui-même devenu à la fois la roue et l'eau, comme le fruit d'une inéluctable union, il est en même temps l'artisan et l'outil. Parce que ses questions sont immenses et que toujours il voudra découvrir le lieu où vont se cacher les morts, ses découvertes elles aussi sont devenues immenses. »

 

jeudi 2 octobre 2014

Parution d' "Orpheline" (Ed. Gallimard)

Mise en vente aujourd'hui d'Orpheline, Éditions Gallimard, collection L'Infini, 96 pages, 12 €.

C'est déjà mon quatrième livre publié chez Gallimard dans la collection de Philippe Sollers, L'Infini, et comme les précédents volumes il s'agit d'un roman.

L'argumentaire commercial de Gallimard présente le livre ainsi : "Orpheline brosse le portrait d’une femme très belle, la quarantaine, divorcée, sans enfants ni parents, qui habite seule dans une grande ville française. Elle n’est pas heureuse de sa vie, elle attend un changement, elle voudrait que deux choses arrivent : rencontrer le grand amour, qui est une chose possible, et retrouver sa mère disparue, qui est une chose impossible. Devant les autres elle est solaire, latine et volubile, alors que dans l’intimité elle est craintive, inquiète et esseulée – jusqu’à ce qu’elle rencontre son parfait opposé : un homme calme et méthodique, auquel elle se confie et s’abandonne peu à peu."

La quatrième de couverture :

« Elle veut cacher ses larmes mais elle n’y parvient pas. Quand il lui dit qu’il n’aura pas le temps, que son travail l’absorbe trop et qu’il faudra remettre, qu’il ne pourra pas l’inviter à dîner, ce rendez-vous qu’ils s’étaient promis en riant, quand elle réalise qu’il est comme tous les autres, qu’il ne s’intéresse pas à elle, elle sent que les larmes apparaissent, c’est impossible de les retenir, rien à faire. Elle prend un air fermé puis d’un coup elle sourit. »

 

jeudi 10 janvier 2013

Parution de "Polaire" (Ed. Gallimard)

Mise en vente aujourd'hui de Polaire, Éditions Gallimard, collection L'Infini, 152 pages, 15,90 €.

Comme mes précédents livres, il s'agit d'un roman, mais cette fois un peu plus long. Et ce livre, comme les autres, ne se résume pas.

La quatrième de couverture :

« Le temps est splendide, encore estival, les grands arbres, les pelouses, tout est d'un vert éclatant, vif, lumineux, euphorisant. Je marche, je la cherche autour du bâtiment, je ne la vois pas. Je croise des patients qui ont un air vraiment bizarre, qui errent seuls et me regardent avec hébétude, curiosité, agressivité peut-être. Certains sont silencieux, d'autres marmonnent tout bas, ils tournent en rond, ils marchent sans but, ils me semblent terriblement malheureux, nos regards se croisent, ils devinent que je ne suis pas des leurs. Une ou deux fois j'ai peur en les voyant qui avancent lentement dans ma direction. Aucune trace d'elle. »

 

jeudi 13 janvier 2011

Parution d' "Un voyage humain" (Ed. Gallimard)

Mise en vente aujourd'hui d'Un voyage humain, Éditions Gallimard, collection L'Infini, 88 pages, 11 €.

Je suis soulagé de publier enfin deux livres de suite chez le même éditeur, et particulièrement heureux que cela arrive à la NRF. Un voyage humain est donc un roman, une œuvre de fiction, et c'est un livre qui ne se résume pas.

La quatrième de couverture :

« Un jour, elle qui n’écrit presque jamais, elle m’envoie une lettre. Je suis bloqué dans la capitale, je ne reviendrai dans sa ville que dans deux semaines, le trajet est long, et cher, nous nous sommes séparés trois mois avant, puis nous nous sommes réconciliés, mais c’est peut-être fragile, je ne sais pas. Elle me reproche de toujours dire cette phrase : "Je ne sais pas". Mais le monde de l’avenir nous est inconnu, nous ne savons presque rien sur la suite. »
 

jeudi 7 mai 2009

Parution de "L'homme pacifique" (Ed. Gallimard)

Mise en vente aujourd'hui de L'homme pacifique, Éditions Gallimard, collection L'Infini, 80 pages, 10,50 €.

Il faudrait plus qu'un billet de blog pour raconter l'histoire à rebondissements de ce court texte, les mystères de son écriture, sa destination d'abord privée, sa découverte fortuite par un collègue et grand aîné qui m'incite à le rendre public, son passage à l'état de manuscrit, et enfin sa publication par Philippe Sollers chez Gallimard.

La quatrième de couverture :

    "C'est un homme trop doué pour son espace de vie, né aux pieds d'un immense château-fort au cœur d'une petite ville, et qui subit sans plainte année après année les mauvais coups du sort. Mais il ne cède pas à la colère, il refuse cette guerre que lui font les fantômes. Avec sa femme, il part habiter aux portes de la ville : il construit face à la forêt et s'entoure de secrets.
    Il marche dans la ville, il parle à tous ceux qu'il rencontre, il regarde, il écoute, il parle encore, il entretient sa mémoire, il garde le souvenir des lieux et de leurs habitants, il les connaît tous et il n'oublie jamais rien. Il se cache dans la forêt et envie ces milliers d'arbres qui soutiennent le ciel."