CE MÉTIER DE DORMIR

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éditeurs

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jeudi 19 juin 2008

Index général Publie.net

Ça y est : l'index général des auteurs présents sur Publie.net est enfin en ligne

Il contient actuellement 92 auteurs (si j'ai bien compté), depuis Ancet, Jacques jusqu'à Zatèli, Zyrànna, tous proposant un ou plusieurs textes en PDF (certains à 5,50 €, d'autres à 1,30 €, d'autres gratuits - notamment les auteurs passés dans le domaine public -). Superbe catalogue pour la maison d'édition numérique de François Bon lancée il y a seulement sept mois (le temps semble passer plus vite sur Internet)...

lundi 26 mai 2008

Mutations de l'édition

Très vite, je signale un billet à lire, notamment pour les écrivains : une très intéressante communication de Piotrr intitulée L'édition en ligne : un nouvel eldorado ? Le billet porte sur l'édition en ligne scientifique (sciences humaines), mais on peut faire des parallèles saisissants avec la situation des auteurs de littérature qui vivent les mêmes mutations de l'édition, donc de la transmission physique des oeuvres.

Extraits :

"Ce concept de chaîne du livre me semble inopérant pour penser les mutations actuelles ; parce qu’il désigne un secteur professionnel consacré à la fabrication et la diffusion du livre comme objet matériel et non type documentaire. Bref, il écrase le concept de livre sur son actualisation physique et ne cherche pas à le penser d’abord comme objet intellectuel. Finalement, le concept même de chaîne est inopérant parce qu’il ne rend pas compte d’un mode circulaire de circulation des savoirs et pense les choses comme une transmission unilatérale. (...)

Dans l’ancien modèle, seules les publications les plus rentables existent (font l’objet d’une décision de publication favorable). La rareté est donc du côté des publications. Dans le nouveau contexte, toutes les publications possibles existent. Ce sont donc les lecteurs qui deviennent rares. (...)

Le problème est qu’il y a une divergence de plus en plus importante entre l’évaluation de la qualité scientifique d’un travail et la décision de publication. Dans le nouveau contexte, il n’y a pas de véritable décision de publication. Toute publication possible existe. L’évaluation est donc nécessairement déplacée ailleurs"

On rappellera à ceux qui seraient restés en hibernation pendant un an que les auteurs de littérature de création ont désormais une (une au moins, car d'autres vont apparaître) maison d'édition en ligne, celle de François Bon : Publie.net (voir mes multiples billets précédents).

NB : lien trouvé grâce à la vigilance jamais prise en défaut du blog La Feuille.

mardi 13 mai 2008

Du livre PDF au livre papier

Comme je suis un type curieux, j'ai testé le service d'impression de livres à la demande Lulu. La question de l'impression à la demande, c'est : un livre en PDF peut-il, de manière automatisée et pour le prix d'un livre offset, devenir sur commande du lecteur un livre en papier ? et quel est le résultat ?


On prend un fichier DOC/RTF, on exporte en PDF, on créé un compte Lulu, on choisit le format A5, reliure par encollage, impression noir et blanc, puis envoi du PDF, choix de la couverture, rédaction d'une petite quatrième de couverture, validation. Voilà, c'est tout. Le livre papier peut être commandé par n'importe quel internaute (pour un prix normal pour un 112 pages, environ 15€).

Quel délai ? Commande du livre papier effectuée en ligne le 28 avril à 10h du matin, livre reçu ce 13 mai, soit 15 jours.

Quel résultat ? Un papier extra-blanc 60 g (pas mon papier préféré, mais pourquoi pas), une reliure acceptable, bonne souplesse, une couverture pelliculée éventuellement avec photographie. C'est un livre, pas très beau, mais pas plus laid que ceux de telle ou telle grande maison d'édition spécialisée dans les romans policiers. Donc, ça marche : grâce aux robots, les livres PDF peuvent se transformer en livres papier.

mardi 29 avril 2008

Des services de presse pour les blogueurs

Francis Pisani, qui publie ces jours-ci un livre sur les technologies d'Internet, a proposé d'envoyer gratuitement son ouvrage à tous les blogueurs qui en feraient la demande. Résultat : 263 demandes adressées (dont 128 venant de France) et 230 livres pour les blogueurs qui vont être envoyés en SP (service de presse). 

Adresser des SP à des blogueurs est une pratique encore peu répandue. J'en parlais récemment avec un collègue auteur publiant son prochain livre en août, il ne m'a pas paru considérer les blogs comme fondamentaux s'agissant des SP. Parmi les très rares éditeurs le faisant, il faut remarquer le Seuil avec sa collection "Déplacements" (sur les conseils du directeur de la collection, qui n'est autre que François Bon).

Le livre de Francis Pisani est un essai, qui plus est destiné à un public généraliste. Mais quid des SP s'agissant des romans, a fortiori les romans de littérature de création ? Pour mon prochain livre, j'ai déjà fait une liste de 10 blogs à qui adresser spontanément un SP (il me faudra convaincre mon éditeur). La question que pose Francis Pisani est plus intéressante encore : doit-on "arroser" les blogs comme on arrose déjà les journaux papiers traditionnels que pourtant (presque) plus personne ne lit ? Oui. Offrir le livre à tout blog sérieux (ancienneté, commentaires, rétroliens, intérêt pour la littérature) le demandant ? Oui. Il faudrait.

NB : voir aussi cet excellent billet de La Lettrine : "Blogs et service de presse", et dans son prolongement celui de François Bon.

mardi 8 avril 2008

Publie.net entre en bibliothèque

François Bon fait le point sur le projet Publie.net et nous annonce que les 120 titres actuels de son catalogue de livres numériques sont consultables à partir d'aujourd'hui depuis des ordinateurs spécifiques de la BPI (Bibliothèque Publique d'Information du Centre Pompidou, à Paris) qui teste le système.

Publie.net entre donc progressivement en bibliothèque et c'est une excellente nouvelle, même si un peu paradoxale quand on sait que les publications numériques ne sont toujours pas soumises au dépôt légal. On consultera donc sur les ordinateurs de la bibliothèque des publications qui, selon son catalogue, n'existent même pas en tant que telles.

J'aime le projet Publie.net, son côté radical, le défi lancé à l'édition traditionnelle - même si François s'en défend - avec cette réunion dans un même endroit des textes difficiles, parfois des textes-laboratoires d'auteurs par ailleurs publiés habituellement chez Gallimard, Minuit, POL, Seuil, Verticales, ainsi que des auteurs expérimentaux apparus sur Internet, et des auteurs qui débutent (dont je suis), et aussi, apparus également sur Internet, des auteurs faussement faciles et véritablement complexes mais que l'édition traditionnelle refuse désormais de publier. François Bon les accueille tous, dans leur diversité, au coeur de ce qui est devenu sa maison d'édition.

Je concevrais même de confier la primeur de mes nouveaux manuscrits à Publie.net si se trouvaient un jour réunies ces trois conditions :
- qu'une version papier puisse exister (en impression à la demande et avec quelques exemplaires disponibles dans une dizaine de librairies);
- que le processus d'édition-relecture-correction de Publie.net soit renforcé (les auteurs pourraient y contribuer en se lisant entre eux);
- que Publie.net m'offre une pérennité de publication, une sorte de droit de préférence inversé : au lieu que l'auteur s'engage à proposer ses 4 manuscrits suivants à l'éditeur, c'est l'éditeur qui s'engagerait ici à accepter une fois par an les 4 prochains manuscrits de l'auteur, lui assurant ainsi une sécurité éditoriale.

PS : à quand un test de Publie.net sur les ordinateurs de la bibliothèque Mériadeck de Bordeaux (ici photographiée de nuit) ?...

NB 1 : voir aussi un article du journal La Croix sur Publie.net : "La littérature contemporaine s'édite sur Internet"

NB 2 : sur un sujet parallèle, les droits d'auteurs du numérique, voir la mise en garde aux auteurs que lance Marc Autret sur son blog : "La lessive des droits numériques"

vendredi 22 février 2008

Inventaire/Invention mis en danger par une baisse brutale des aides publiques

Patrick Cahuzac, directeur d'Inventaire/Invention annonce que pour la deuxième fois en moins d'un an le Ministère de la Culture lui signifie une baisse du soutien public qui lui était apporté, mettant ainsi la structure "en danger". Il dénonce le péril qui menace la diversité culturelle et artistique et appelle à participer à la journée de mobilisation du 29 février 2008 contre le désengagement de l'Etat dans la Culture.

Extrait :

"Au mois de mai 2007, quelques jours après l'élection présidentielle, le Ministère de la culture annonçait à la direction d'Invention/Invention une baisse de 15 % de son soutien pour l'année en cours. Cette baisse portait essentiellement sur nos actions en faveur du développement de la lecture en banlieue parisienne, et en Seine-Saint-Denis en particulier. Cette décision prise sans concertation d'aucune sorte nous a tous ici scandalisés. Sur le fond, rien ne pouvait la justifier. Quant à la forme, qu'on en juge : annoncer à une structure, en milieu d'année, que son budget sera amputé dans de telles proportions, c'est la plonger dans des difficultés à peine imaginables… Nous y avons fait face comme nous avons pu.

Aujourd'hui, le Ministère de la culture revient de plus belle à la charge et nous annonce cette fois, pour l'année 2008, une baisse supplémentaire de 35 % des aides apportées à Inventaire/Invention pour l'ensemble de ses actions…

Nous tenions aujourd'hui à vous informer de cette situation pour deux raisons : la première tient au fait qu'il nous parait normal de vous dire, à vous, qui êtes nos lecteurs et nos amis, qu'Inventaire/Invention est en danger."


Inventaire/Invention a notamment publié des livres de la majorité des écrivains contemporains (la liste des auteurs parle d'elle-même). Les livres sont à la fois vendus en librairie sur papier et consultables en ligne pour lecture à l'écran. Inventaire/Invention est plus largement un "pôle [multimédia] de création littéraire" qui organise entre autres des lectures.

dimanche 27 janvier 2008

Silhouettes numériques

Coup de coeur pour les nouvelles couvertures des livres numériques de Publie.net. Voir par exemple Si la main droite de l'écrivain était un crabe, ou Fuji-san, ou Le génie subtil du roman, ou Toucher terre, ou Notes sur Balzac.

Ces couvertures sont réalisées par Philippe De Jonckheere. Ce sont des variations sur ses "rayogrammes" (plus d'informations sur son blog).

vendredi 4 janvier 2008

Lancement de Publie.net

Le projet Publie.net de François Bon a donc démarré quelques jours avant le 1er janvier initialement prévu, et propose dès à présent près de 50 textes numériques d'auteurs contemporains.

Il s'agit d'une véritable maison d'édition, c'est-à-dire que les livres "publiés" (la publication étant la mise en ligne référencée sur le site) ont suivi le processus de lecture et sélection (réception de manuscrits ou commande auprès des auteurs, assurées actuellement par François Bon), puis correction et mise en page, et enfin mise à disposition et vente.

Mais Publie.net est une maison d'édition qui ne publie pas des livres "papier", mais des livres numériques au format PDF, payables en ligne par carte bancaire ou compte Paypal. Publie.net parie donc sur la progression de la lecture sur écran ou plus généralement sur des appareils portables (iPod, lecteur de livre électronique, mini-ordinateur portable).

Plusieurs avantages à cette dématérialisation spectaculaire de textes issus de la littérature contemporaine française la plus en pointe :

- pas de limitation de l'espace éditorial (la seule limite restant les temps de sélection éditoriale et de mise en page)

- pas de frais de fabrication

- pas de frais de stockage

- pas de frais de distribution/acheminement

Les inconvénients :

- le lecteur ne sait pas où stocker ces livres dématérialisés, notamment s'agissant d'auteurs qui existent déjà sur papier et sont présents dans sa bibliothèque (si ce n'est imprimer le fichier PDF ?)

- pas de dépôt légal des ouvrages publiés chez Publie.net

- livres numériques soumis à une TVA à 19,6% et non 5,5%.

Le prix de chaque livre numérique est de 5,50 € (sauf pour les "formes brèves" de 20 à 30 pages vendus le prix du journal, 1,30 €). Parmi les auteurs déjà présents : Eric Chevillard, Olivier Rolin, François Bon, Jacques Ancet.

La moitié du prix de vente est reversée par Publie.net à l'auteur, soit, déduction faite des cotisations Agessa et autres, environ 40% de droits d'auteur, sans comparaison avec les 10% actuellement versés dans le monde éditorial "papier". Autre différence avec l'ancien monde : alors que les contrats "papier" obligent souvent l'auteur à céder son droit de propriété pour une durée supérieure à 10 ans (en réalité c'est bien pire : une cession à vie + 70 ans après le décès de l'auteur), Publie.net signe avec l'auteur un contrat lui permettant de retirer du site l'ouvrage quand il veut.

La grande question que tout le monde se pose à présent c'est : quelles vont être les ventes moyennes sur Publie.net ? et combien de livres pour un "succès" numérique, pour un hypothétique Matin Brun numérique ? A suivre...

Publie.net propose aussi des textes d'auteurs classiques disponibles gratuitement, tel Raymond Roussel ou Charles Baudelaire.

NB : à propos de Publie.net, voir aussi le billet de Virginie Clayssen sur son blog teXtes.

MàJ 05/01/2008 : mise en ligne par François Bon de sa troisième lettre aux auteurs, présentant les avancées du projet.

jeudi 20 décembre 2007

Disparition de Christian Bourgois

On a appris ce matin la disparition, des suites d'une longue maladie, de l'éditeur Christian Bourgois. C'était vraiment un des plus grands éditeurs français, spécialiste de littérature étrangère, immense découvreur de textes, à la tête d'un catalogue d'auteurs à peine croyable (Ginsberg, Vian, Fante, Burroughs, Pessoa, Borges, Linda Lê qu'il découvre, Salman Rushdie dont il est le seul à avoir le courage de publier en France les Versets sataniques en 1989 au risque de sa vie, Jim Harrisson, Antonio Lobo Antunes, et des dizaines d'autres grands écrivains), créateur de la collection de poche 10/18, première collection de poche aussi exigeante et qui sera la première à accueillir Sade en poche.

Christian Bourgois, c'était aussi une conscience de la profession, qui s'exprimait souvent publiquement sans faiblesse et défendait continuement la littérature la plus difficile face aux tentations commerciales. Beaucoup de tristesse, donc, aujourd'hui, après avoir appris cette nouvelle.


vendredi 30 novembre 2007

Léo Scheer créé une collection de livres en ligne

Léo Scheer prend tous ses confrères de vitesse et devient le premier éditeur à créer une collection de livres en ligne, intitulée M@nuscrits. Il s'agit, en l'état actuel du projet, de donner à la lecture des manuscrits bruts non retravaillés avec l'éditeur (voir la discussion sur le blog des éditions Léo Scheer).


Je n'ai lu que les premières pages du premier texte proposé sur M@nuscrits, celui de Géraldine Barbe, Rater mieux, mais il me semble clairement au-dessus de la moyenne des manuscrits reçus chez les éditeurs (pour ce que j'ai pu en voir) et même au-dessus de celle des livres "papier" publiés. Bref, bravo, et souhaitons que tous les manuscrits soient comme ça. Quand à la forme électronique choisie, elle est très réussie : une animation Flash permettant de tourner les pages, donc de feuilleter le livre.


Tout comme Léo Scheer, je crois que la publication exclusivement en ligne de textes qu'il n'est pas possible, pour des raisons commerciales, de publier sur papier, est l'avenir, mais je suis plus mitigé sur l'acceptation de tous les textes reçus et l'absence de retravail du texte. A mon avis, un travail de sélection et d'édition du manuscrit, bref de désignation, de validation, puis ensuite de correction, et enfin de présentation et de promotion, est indispensable, sinon ce n'est plus de l'édition mais juste de l'hébergement informatique. C'est en cela que le projet de M@nuscrits, aussi passionnant soit-il par l'appel d'air frais qu'il va créer, me semble plus fragile que celui de François Bon avec publie.net (encore en phase de préparation) qui vise lui à basculer complètement dans la publication numérique et éditer des livres exclusivement sous format électronique en les vendant en ligne. Mais quoi qu'il en soit, les choses bougent, voyons maintenant ce que vont faire les autres éditeurs...


NB : lire l'excellente analyse de Virginie Clayssen, et aussi le billet de
François Bon, au sujet de la collection M@nuscrits.

samedi 4 août 2007

Autoportrait de François Bon en éditeur

Long billet de François Bon à propos de son nouveau travail d'éditeur (directeur de la collection "Déplacements" au Seuil). Ca s'appelle fabrique de soi-même comme éditeur et c'est passionnant. Extrait :

"Puis les hésitations. Justement, tous ces textes qu’on considère comme publiables, dont on imagine que forcément ils trouveront leur chemin, mais qui ne sont pas dans la bonne intersection avec ce qu’on cherche à établir comme territoire, comme aventure.

Ainsi, principalement, de la notion de genre. Ce n’est pas de la théorie, c’est intuitif. Des écritures, quelle que soit la forme où elle s’enracinent, déplacent les cloisonnements de genre, et renouvellent alors un tout petit élément, une toute petite nuance du pacte où nous sommes entre le langage et le monde. De textes parfaitement accomplis peuvent dialoguer avec la poésie, le récit, la fiction, ils participeront d’une extension des champs pré-établis, et ce n’est pas pour moi. Et c’est cette question-là qu’on travaille aussi avec les auteurs : je serais bien en peine de retrouver le moment précis où j’ai suggéré à mes partenaires du Seuil, en préparant cette collection, que chaque livre soit accompagné d’une post-face de l’auteur. Sans doute je pensais surtout à notre univers d’Internet, une prose de parole complémentaire à celle du livre. C’est gagné : déjà pour les 2 premiers titres, la post-face a été un des éléments de la reconnaissance, de l’identité de la collection. Et pour moi, un lieu de parfaite découverte : aucun auteur pour surgir, dans cet exercice, à l’endroit où on l’aurait supposé."

Le programme à venir de la collection "Déplacements" est aussi disponible (avec comme auteurs : Florence Pazzotu, Cécile Portier, Dominik Jenvrey, Albane Gellé, Sébastien Rongier, Marina Damestoy).


A noter également, un extrait, très impressionnant, du livre de Michèle Dujardin, Abadôn, à paraître en octobre dans la collection.

vendredi 3 août 2007

Un guide du contrat d'édition

Marc Autret signale sur son blog la mise en ligne sur le site du Syndicat National des Auteurs et Compositeurs (SNAC) d'un guide publié par le "Conseil permanent des écrivains" et intitulé Le Contrat d’édition, comprendre ses droits, contrôler ses comptes (186 pages). La version PDF est disponible gratuitement. L'ouvrage est aussi vendu en version papier à 12 € sur le site du SNAC.

Après un rapide coup d'oeil, ça semble être un bouquin indispensable pour les auteurs. A garder précieusement sous le coude (il faudrait même se forcer à le lire intégralement), à côté du document publié il y a quelques semaines par la SGDL sur le contrat d'édition.